Glossaire

« ferrotype« , « melainotype » ou « tintype« . Image positive directe sur plaque de métal, donc oeuvre unique. Technique découverte par Adolphe Alexandre Martin (1824-1896) en 1853 mais brevetée aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne en 1856 par Hamilton Smith (1819-1903), le ferrotype consiste en une plaque de métal recouverte d’un vernis noir sur lequel est déposé un revêtement sensible au collodion humide. Cette technique fut largement utilisée aux Etats-Unis, notamment par les photographes ambulants et dans les fêtes foraines jusqu’aux années 30.

« papier albuminé« . Papier à noircissement direct. Il s’agit d’une feuille de papier recouverte d’une émulsion à l’albumine (blanc d’oeuf) et de nitrate d’argent. La technique est présentée dans une version au chlorure (au lieu du nitrate) par Louis Désiré Blanquart-Evrard (1802-1872) en 1850 et sera utilisée pendant près de 50 années.

« papier salé« . Papier à noircissement direct. Le papier est recouvert d’une solution au chlorure de sodium et de nitrate d’argent, procédé utilisé dés l’invention du calotype par William Henry Fox Talbot (1839-1840). Contrairement au papier albuminé constitué d’une couche superposée au papier, l’image est partie intégrante du papier. Le papier albuminé le remplace rapidement.

« solarisation« . La solarisation permet d’inverser les valeurs d’un tirage positif papier en exposant à la lumière actinique le papier en cours de développement. On peut aussi obtenir cet effet sur le négatif. Il s’agit d’un effet découvert en 1862 par Sabatier (on le trouve sous le nom d’effet Sabatier), mais cette technique doit sa reconnaissance publique notamment à Man Ray.

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